Triathlon Oka 2012 : Analyse Des Résultats


Il y a déja 2 fin de semaines qu’a eu lieu le triathlon d’Oka 2012, mon premier triathlon (le récit complet)

Et comme tout scientifique qui se respecte, je me dois de faire une analyse, sommaire tout de même, de mes résultats.

Temps total : 1:25’07, position 46/68 (hommes)

Avec le tableau des résultats officiels de SportStats disponible ici, j’ai fait sortir les graphiques suivants sur le tableur Excel.

Le premier graphique montre tout simplement le temps total en fonction de chacune des positions globales. Comme on doit s’y attendre, chaque point bleu à droite d’un autre est obligatoirement plus haut, puisque le temps total est supérieur. Graphique inutile, vous pourriez scander, mais il n’en est point. Ce graphique sert principalement a évaluer globalement le groupe d’athlète contre qui on se mesure. On peut voir que jusqu’au point 52 (52e homme sur 68) la ligne formé par les points est croissante, mais surtout en pente constante, c’est à dire que l’écart entre chaque arrivant est plus ou moins le même. Ensuite, du point 53 à 68, on remarque un écart grandissant entre les participants.

Si, par exemple, un petit groupe d’athlète élite s’était inscrit (ce qui n’a pas été le cas en regardant cette distribution), on aurait remarqué une distribution plus NORMAL des temps finaux et la courbe aurait ressemblé à la courbe en vert.

Temps total en fonction de la position globale

Ce qui est important à retenir, c’est que cela veut dire qu’une amélioration de mon temps global résultera en une amélioration directement proportionnel de la position au classement.

NATATION

Même si je ne peux vraiment compter cette épreuve de nation comme significative, puisque plusieurs, dont moi, avons marché presque le tiers de la longueur de nage, Voici tout de même le genre de graphique qu’ont peut étudier.

En y, on a le temps de l’épreuve de natation, et en x, toujours la position globale. Maintenant, il est possible de constater que les points de gauche à droite ne vont pas toujours nécéssairement en montant. On comprend qu’il est possible qu’un bon nageur ait terminé avec un bon temps de natation (3e), mais épuisé par la suite, n’ait pu faire mieux qu’une 32e position globale (exemple entouré en rouge)

encerclé rouge : le 3e meilleur temps de natation, 32e en position final. Il ne faut pas partir trop vite !! Ou peut-être qu’il est un excellent nageur, mais sans entraînement de vélo ou de course, on ne peut gagner un triathlon.

Pour ma part, en natation, puisque je me situe tout juste en dessous de la ligne de tendance, on peut dire que l’épreuve de natation ne m’a pas nui. Même que si on part de mon point et on se déplace horizontalement vers la gauche jusqu’à la ligne de tendance, on peut croire que j’aurais pu ESPÉRER terminer 2 ou 3 positions d’avance au final

CYCLISME

Encore une fois, on a le temps de l’épreuve de vélo en fonction de la position globale. On remarque que pour cette épreuve, les points sont moins dispersé par rapport à la ligne de tendance. Cela pourrait nous faire croire qu’il est plus difficile de se démarquer en vélo, en bien ou en mal, par rapport à notre position finale. Mais ceci est largement surpassé par le fait que l’épreuve de vélo est la plus longue (environ 40 min en moyenne). Donc, même si, sur le graphique, les points paraissent proche les uns des autres, il y a plusieurs minutes cruciales au classement final qui les séparent en réalité. D’ailleurs, vous pouvez voir que le gagnant du triathlon a fait le meilleur temps de vélo (2 min. d’avance au vélo par rapport au 2e meilleur temps total du triathlon)

Apparemment moins de dispersion des temps de vélo. Mais c’est tout de même l’épreuve la plus importante, selon moi, puisque la plus longue du triathlon (environ la moitié du temps total).
Ma position en gros point rouge

COURSE À PIED

C’est là qu’on observe la plus grande dispersion des points. C’est dans cet épreuve qu’on peut voir ceux qui ont fini en force ou ceux qui ont fini sur une pente descendante. C’est d’ailleurs cette épreuve qui m’a le plus aidé dans mon temps total (36e temps de course).

Vous pourriez dire que j’ai tout gardé pour la fin, mais ce n’est pas le cas. J’ai toujours gardé une moyenne de fréquence cardiaque elevé et constante, mais c’est la course qui m’aura donné le meilleur résultat. Ce qui est étonnant considérant que j’ai couru 3 fois seulement en 2012 (20-25 km), mais que j’ai fait des dizaines d’heures sur vélo, 2-3 séances de spinning par semaine depuis janvier dernier (5 mois) pour arriver pile sur la ligne de tendance (voir graphique de vélo).

CONCLUSION

Le vélo est l’épreuve la plus importante pour performer en triathlon puisque très longue, mais aussi puisque beaucoup plus de cyclistes accomplis se mettent au triathlon que de marathoniens ou de nageurs. Je dois continuer à entrainer ma résistance de base en vélo pour augmenter la puissance moyenne que je peux développer sur 40 km et continuer de pratiquer la technique de nage pour gruger, si possible 5 min. sur 1500 m d’ici septembre prochain.

D’ici là, bon entraiment !

ciao !

Dim

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